samedi 18 mai 2013

Souvenirs d'Ahmad Jamal qui était à Junas en 2011


Saturday, May 18, 2013

Ahmad Jamal on Mosaic Records - [From The Archives]




Kenny Washington: “How did you come up with your concept of less-is-more?”

Ahmad Jamal: “… I think it has to do with philosophy and how I approach the disciplines. There’s a discipline in music. There’s an amount of showiness and showing off in front of musicians, which is always a mistake. So I kind of backed off sometimes and I think it’s part of the discipline that I’ve employed through the years. I still have that. Some people call it space, but I call it discipline.”

“These sides are glistening examples of the polished skill and remarkable interplay that are the hallmarks of the Jamal trio.  Israel Crosby is on-hand to give imaginative and rock-steady support. Vernel Fournier is, as ever, fluid and quick as mercury. Jamal displays all the qualities that have elicited so much vociferous respect from fellow musicians, critics and records buyers ….”
Jack Tracy/Original liner notes to Jamal at The Pershing, Vol. 2

“The mid fifties was a fertile time for Jazz; fresh, original ensembles were taking shape all over the country. The Modern Jazz Quartet, the Dave Brubeck Quartet, The Jazz Messengers and the Ahmad Jamal Trio immediately come to mind. Among musicians, each group had its imitators and its creative disciples who took its innovations one step further.

But no group in this era was as pervasive as the 1957 incarnation of Jamal’s trio with bassist Israel Crosby and drummer Vernel Fournier. Like the Nat King Cole Trio of the previous decade, its influence penetrated so many different aspects of music.

Jamal is first and foremost a pianist with a natural gift for the instrument. His technique, dynamics and control are something to behold, but the mind that manipulates what comes out of the piano is extraordinary.  Like only the greatest of improvising artists, Jamal is a master architect, realizing with his mind conceives with seeming ease.”
Michael CuscunaMosaic Records

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dimanche 12 mai 2013

Un peu d'histoire de jazz




Le jazz selon Marcel Fleiss

MARCEL FLEISS

Marcel Fleiss, le fondateur de la galerie 1900-2000, est l’auteur de mythiques séries de photos de Jazzmen. Il raconte pour La Règle du jeu sa passion pour le jazz et l’histoire de sa riche collection.

M
Marcel Fleiss dans sa galerie 1900-2000, rue Bonaparte à Paris. Photo : Yann Revol
J’ai eu la chance d’habiter dans le New York du début des années 50. Mes parents m’avaient fait loger chez des amis à eux, pour que j’apprenne l’anglais en même temps que le métier familial, pelletier. Cela m’a permis de connaître les jazz clubs de l’époque, même si je n’avais que 17 ans. Au Birdland, on m’avait d’abord refusé l’entrée : puisqu’ils servaient de l’alcool, il fallait, en principe, être plus âgé. Mais j’ai promis au patron de l’époque, Oscar Goodstein, de ne pas poser de problèmes et de ne boire que du Coca ; alors il m’a laissé entrer.
Ma passion pour le jazz avait commencé à Paris : j’allais souvent dans la cave du Tabou et au Club Saint-Germain – la rue des Lombards n’existait pas encore. À New York, j’étais comblé : c’était the right place, at the right moment. J’ai pu observer la révolution du jazz des années 50, et connaître des lieux et des concerts mythiques, parfois même non-programmés.
J’en ai profité autant que je le pouvais : j’ai demandé, et obtenu, la permission de faire des photos au Birdland et dans d’autres boîtes de jazz. Jusque-là, je prenais surtout des photos de mes amis ; parfois de mes voyages, puisque mon père m’envoyait me former de par le monde (Alaska, URSS…).
Je n’avais pas vraiment de concurrence. Quelques photographes de salle existaient, mais ils ont rapidement compris que je ne cherchais pas à les remplacer. J’ai même suppléé à titre honorifique le photographe du Birdland, lorsqu’il ne pouvait venir.
Charles Delaunay et Thelonious Monk, coulisses de la salle Pleyel, 1954
Charles Delaunay et Thelonious Monk, coulisses de la salle Pleyel, 1954
Mon bonheur a aussi été de connaître Charles Delaunay, petit-fils de Robert Delaunay et directeur de la revue Jazz Hot, aujourd’hui la plus ancienne revue française de Jazz en activité, qui publiait notamment Maurice Henry – que j’ai eu l’opportunité d’exposer par la suite – et Boris Vian.
Je lui ai proposé mes photos, et il est allé jusqu’à m’accorder une colonne dans sa revue : Les nouvelles d’Amérique, où j’énumérais et illustrais l’actualité du jazz new-yorkais. Je n’étais pas rémunéré : je n’en avais pas réellement besoin, et je trouvais honteux de demander à être payé pour quelque chose qui me faisait autant plaisir.
Ces articles m’ont permis de faire sortir de l’ombre quelques musiciens : j’ai écrit le premier papier en France sur Charles Mingus, et ai été un des premiers – sinon le premier – à parler de Gigi Gryce, George Wallington et Charlie Smith.
Certains de mes papiers ont été co-signés par un certain Jacques Henry, qui n’était autre que Ny Renaud qui souhaitait rester anonyme – je pense que, cinquante ans après, on peut le dire.
Intrigués par l’intérêt que je leur portais, certains jazzmen m’ont demandé de les faire engager pour des concerts à Paris. Mes photographies ont pu servir à ces artistes de tremplin pour la France.
Il y avait un véritable attrait pour Paris, plus particulièrement pour Saint-Germain (c’est là qu’étaient les bonnes salles) ; ils parlaient aussi souvent des parfums français, et goûtaient le vin de Bordeaux. Le problème était que les clubs n’avaient pas de moyens : ils ne pouvaient se permettre d’offrir le voyage aux musiciens, et se contentaient donc de profiter de la venue de certains d’entre eux. J’ai essayé d’apporter mon aide chaque fois que j’en avais l’occasion, mais il faut dire que cela aurait été très compliqué sans Henri et Ny Renaud – Henri jouait au Tabou ; quant à Ny, elle était la tête pensante. J’étais aussi très ami avec le directeur des Disques Vogue, Léon Kaba, et j’essayais de lui faire enregistrer un disque lorsqu’un musicien venait à Paris.


jeudi 9 mai 2013

Jazz in Arles du 11 au 18 mai 2013



Jazz in Arles 2013DU 11 AU 18 MAI
JAZZ IN ARLES 18ème édition
>> Chers adhérents, sur présentation de votre carte, bénéficiez du tarif réduit!!
Samedi 11 mai 11h00“Criée” d'ouverture du festival par une déambulation musicale dans les rues arlésiennes

Avec Roland Pichaud, crieur  et Daniel Malavergne, tuba

Lundi 13 mai 18h30
Apéro-concert à la chapelle du Méjan

Entrée libre dans la limite des places disponibles
Journal intime
Sylvain Bardiau, trompette / Frédéric Gastard, saxophone basse / Matthias Mahler, trombone

Jazzmix in New York, d'Olivier Taieb (2010, 90') 20h30

Mardi 14 mai 20h30
Marilyn Crispell & Gerry Hemingway Duo
Marilyn Crispell, piano / Gerry Hemingway, batterie

Mercredi 15 mai 20h30
Edouard Ferlet "Think Bach"
Edouard Ferlet, piano solo

Thomas Enhco Trio
Thomas Enhco, piano / Chris Jennings, contrebasse / Nicolas Charlier, batterie

Jeudi 16 mai 20h30
Guillaume de Chassy Trio "Silences"
Guillaume de Chassy, piano / Thomas Savy, clarinettes / Arnault Cuisinier, contrebasse

Vendredi 17 mai 20h30
Ralph Alessi/Fred Hersch Duo
Ralph Alessi, trompette / Fred Hersch, piano

Samedi 18 mai 20h30
Susanne Abbuehl Quartet "The Gift"
Susanne Abbuehl, voix / Matthieu Michel, trompette et bugle /  Wolfert Brederode, piano et harmonium indien / Olavi Louhivuori, batterie et percussions
Tarifs : 20€ / 15€ / 7€
Pass Jazz : 40€ (5concerts + 1 projection)
Renseignements et réservations : 04 90 49 56 78 / mejan@actes-sud.fr
A visiter : www.lemejan.com
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mercredi 8 mai 2013

Songs, No Songs par H3B

Voilà après le magnifique concert du Denis Badault H3B au Cratère d'Alès le 9 avril, maintenant leur
CD discuté par Denis Desassis  sur CITIZEN JAZZ



Songs, No Songs

Denis Badault H3B

Denis Badault (p, comp), Tom Arthurs (tp), Régis Huby (vl), Sébastien Boisseau (b).
Ce disque subjugue dès la première écoute. Mais pourquoi s’en étonner ? Il y a un peu plus de deux ans, en mars 2011, Citizen Jazz saluait la parution de la première production, sobrement intitulée H3B, d’un quartet acoustique sans batterie placé sous la férule de Denis Badault, une formation originale dont la géométrie paritaire et les subtils accords de voix aboutissaient à une musique à la fois ambitieuse et fluide. Un univers intimiste, une quête de couleurs volontiers impressionnistes, un laboratoire des sons dont la créativité était des plus réjouissantes.
D’abord connu (et reconnu) en 1982 comme créateur de la Bande à Badault, un ensemble éclectique de treize musiciens, le pianiste sera choisi quelque temps plus tard, en 1986, par François Jeanneau pour intégrer le premier Orchestre National de Jazz aux côtés d’Andy Emler, avant d’en être nommé directeur pour trois saisons en 1991. Badault est un pédagogue, aussi actif en matière de composition que d’improvisation, amoureux de danse contemporaine et d’électronique ; mais il est aussi (surtout ?) l’animateur de petites formations comme le Trio Bado (avec Olivier Sens et François Merville), les Trois Claviers avec Andy Emler et Emmanuel Bex et, bien sûr, le quartet H3B, découvert en 2009 lors de la création de BadOxymore avec l’Orchestre National de Montpellier.
Songs, No Songs, publié à l’automne 2012, est donc le deuxième chapitre du roman H3B. Le titre du disque renvoie à la méthode employée : ces treize pièces sont soit écrites, les mélodies se voulant alors plus ou moins raffinées (les « songs »), dans un souci du son et d’une forme assez concise, soit des improvisations libres (les « no songs »), propices aux expérimentations. Il y a donc dans cet album intimiste une construction élaborée reposant sur le quadrilatère harmonieux que constituent, aux côtés de Badault, Régis Huby au violon [1]Sébastien Boisseau à la contrebasse et Tom Arthurs à la trompette. Ce quartet [2], est d’une grande justesse ; la scénarisation – l’alternance compositions/improvisations – s’efface très vite et on ne perçoit plus qu’un seul ensemble, lyrique, volontiers romantique, et plutôt atypique, dont les textures entremêlées sont de toute beauté. Aucune facilité dans l’exécution, mais un travail savant de (re)création d’une musique contemporaine aux atours élégants. Et bien malin qui, sans les notes de pochette, saura ou voudra démêler les fils de ces deux démarches complémentaires (« Ré For Régis », composé ou improvisé ?). Bien sûr, les compositions mettent en avant un chant vibratoire, mais aussi des rythmes, des scansions parfois hypnotiques, aux confins du sérialisme, et les improvisations aux contours plus sinueux se glissent entre elles comme de stimulants jeux de questions et réponses entre instruments, des espaces de recherche où le travail de modelage des sons relève de l’expérimentation, avec son cortège d’incertitudes. Qu’on se rassure toutefois : les deux chemins ne laissent jamais l’auditeur sur le bas-côté ; tantôt parallèles, tantôt imbriqués, il sont toujours en mouvement.
Le résultat est constamment magnifique - une rivière qui prendrait sa source assez loin, au début du XXe siècle, avant de s’oxygéner dans les inventions du présent. Une musique de notre temps, qu’on peut appeler jazz par commodité mais qui s’échappe de son cadre dès que l’occasion se présente et revêt alors les couleurs de la musique de chambre. Impossible d’évoquer un musicien plutôt qu’un autre : on l’a dit, l’idée même de hiérarchie est absente dans cet équilibre parfait, mis en valeur par une prise de son impeccable. Bien difficile aussi de citer telle pièce plus qu’une autre car le disque est à prendre comme un tout : même si le thème de « L’envie » et son gospel sous-jacent où chaque instrument semble tutoyer les anges donnent la chair de poule ; même si, dans la foulée, « Veloce And Piano » s’embarque dans une course débridée qui contraste avec malice avec ce qui précède. Une musique où tout est bon à prendre...
Denis Badault réussit son opération séduction : Songs, No Songs est un disque aux tonalités vespérales dont on ne parvient pas facilement à se séparer. Il laisse parfois imaginer une conversation animée où se feraient entendre les voix de Debussy, Schoenberg et Chet Baker, dans la dégustation d’une « 7e huître » que leur auraient apportée Stravinski et Steve Reich. Il reste de la place à leur table, et le pianiste s’y est d’ailleurs installé avec gourmandise en compagnie de ses comparses.
[1Comme son prédécesseur, le disque est publié chez Abalone Productions, le label de Régis Huby.
[2Dont le trompettiste était à l’origine Laurent Blondiau, ce qui explique les initiales H3B.


http://www.citizenjazz.com/Denis-Badault-H3B.html
par Denis Desassis // Publié le 6 mai 2013

lundi 6 mai 2013

Quarteto Gardel, Le Vigan par Frank Bigotte

Très belles Photos par Frank Bigotte du Quarteto Gardel , Le Vigan 12 avril


Concert par Jazz70 à Nîmes: Mathis Haug et Raphaël Lemonnier

Bonjour à Tous, 

Nous sommes heureux de retrouver Vendredi prochain à La Milonga Del Angel le trio de Mathis Haug, qui viendra nous présenter son nouvel album " Distance", largement salué par la critique, et exceptionnellement accompagné par Raphaël Lemonnier au clavier ! 

L'album de Mathis Haug, Réalisé par J.J. Milteau, regroupe onze titres originaux et une reprise de Prince, qui dessinent l'univers d'un artiste en pleine maturité, armé d'une voix attachante, de guitares efficaces et de compositions subtilement personnelles. Si la musique évoque une brassée d'influences constructives qui pourraient aller de Tom Waits à Skip James en passant par Leonard Cohen, force est de constater l'authenticité et l'originalité de l'interprétation ...   

Nous vous assurons donc une très belle réunion Jazz / Blues / Folk pour une soirée intimiste dans le cadre club de la Milonga vendredi prochain !

Vous pouvez réserver vos places en envoyant un mail à quentin.james@jazz.70 ; ou en vous rendant dans les magasins fnac, carrefour et Géant (et sur le site www.fnac.com)
13/16€ (+ frais de location / sauf en passant par l'adresse quentin.james@jazz70.fr)

Milonga del angel : 47 rue de l'occitanie 3000 Nîmes (au bout de l'impasse entre le supermarché DIA et la Pharmacie - A côté du Lycée Philippe Lamour)

Concert à 20h30 / 
Possibilité de diner sur place (réservations, pour le restaurant uniquement, au 06 63 90 69 18)

Au plaisir de vous retrouver la bas; 

Toute l'équipe de JAZZ 70



samedi 4 mai 2013

Stéphane Galland, batteur d'AKA MOON

Article écrit sur Citizen Jazz par le bruxellois de jazz Jacques Prouvost sur le batteur d'AKA MOON Stépahne Galland.
Stéphane a joué au Vigan en 2012 avec le quartet de Nguyên Lê


Stéphane Galland

La sortie de « Lobi », premier disque de Stéphane Galland en leader, en a surpris plus d’un. Le batteur emblématique d’Aka Moon nous dévoile les dessous du projet.
Né en Belgique en 1969, Stéphane Galland est connu pour être l’un des trois ingrédients indispensables d’Aka Moon. Batteur surdoué, il a su créer son propre style et marqué de ses polyrythmies insensées les projets de Nguyen Lê, Hubert Dupont, Nelson Veras, Reggie Washington et bien d’autres. Discret, Stéphane Galland entre enfin dans la lumière avec son disque bien à lui. Il nous en parle.
- L’idée d’enregistrer un album en leader vous trottait-elle dans la tête depuis longtemps ?
Pas vraiment. L’idée était sans doute là, mais je ne comptais pas la concrétiser aussi vite. Cela s’est précipité suite à l’invitation du Gaume Jazz Festival pour une carte blanche. Après ce concert, Julien Lepièce, du label Outhere m’a contacté car il avait entendu parler de ce projet. L’idée lui plaisait et il avait envie de « rafraîchir » un peu le catalogue. Pour ma part, je n’avais pas du tout pensé à enregistrer, et encore moins sortir un disque.
- Quand Jean-Pierre Bissot du Gaume Jazz vous a proposé cette carte blanche, vous avez automatiquement pensé à ce line-up ?
Non, pas du tout. J’ai toujours eu un peu de réticence à former mon propre groupe. Je n’éprouvais pas ce besoin parce que dans les groupes où je joue, je suis toujours libre de m’exprimer et de m’épanouir. Pour cette carte blanche, je pensais donc monter un projet autour d’Aka Moon, en invitant des musiciens que j’avais rencontrés et avec qui j’avais envie de partager des expériences. Mais Jean-Pierre Bissot m’a poussé à aller plus loin et à me détacher d’Aka Moon.
- Vous avez donc établi une liste d’invités ?
J’avais d’abord en tête Tigran Hamasyan et Misirli Ahmet, car je venais de jouer avec eux. J’ai rencontré Tigran le jour de son anniversaire, à l’occasion d’un concert de Dhafer Yussef, dont je remplaçais le batteur. J’ai eu envie de jouer avec Tigran dans un autre contexte. J’étais très curieux. Quant à Misirli, je l’ai rencontré lors d’un concer d’Aka Moon à Istanbul. C’est d’ailleurs là que Jean-Pierre Bissot m’a proposé cette carte blanche.
- Qu’est ce qui vous attire et vous fascine chez Tigran ?
D’abord, sa façon d’imprégner son jeu très jazz et très contemporain de tradition arménienne, d’utiliser tous ces ornements, de travailler rythmiquement. Il a une manière très particulière de travailler les mesures composées.
- C’est un jeu très percussif, c’est cela aussi qui vous a plu ?
Entre autres. On sent qu’il adore la batterie. C’est très motivant de jouer avec lui.
- Et pour Misirli Ahmet ?
C’est une personne étonnante. C’est aussi un chercheur qui a remis beaucoup de choses en question dans la musique turque. Il a une personnalité qui transparaît dans sa musique. C’était une rencontre musicale, mais surtout humaine. Et j’avais vraiment envie de mettre en présence Misirli et Tigran. Un Arménien et un Turc ! Et je suis alors parti sur l’idée de réunir des gens de cultures très différentes, qui ont cette vision-là du futur et qui n’ont pas peur de remettre en question tout leur background…
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Stéphane Galland © Jacques Prouvost

mercredi 1 mai 2013

Le 10 mai à Nîmes: Le Mike Stern et Bill Evans Band


VENDREDI 10 MAI

NIMES - Gard
Le Vendredi 10 mai à 20h30
SMAC - PALOMA  
Date unique en France !!


MIKE STERN and BILL EVANS BAND
                    
Mike Stern (guitare), Bill Evans (saxophone), Tom Kennedy (basse) et Dave Weckl (batterie)

Un concert rare à ne pas rater !!
Un quartet de légende pour une première collaboration avec la nouvelle Scène de Musiques Actuelles Paloma de Nîmes.
Au milieu des années 70, Mike Stern commence à faire des vagues avec le groupe Blood, Sweat & Tears. Mais c'est surtout son travail dans la formation de Miles Davis, en 1981, qui va le propulser sur la scène jazz/fusion. Il fut ensuite enrôlé par Jaco Pastorius et devint un membre actif de Steps Ahead avant d'entamer une prometteuse carrière solo. Et que dire des musiciens qui l'accompagnent ? Bill Evans qui a fait partie lui aussi du groupe de Miles Davis et de Step Ahaed que l'on peut voir aux côtés de Carlos Santana, Dave Weckl révélé par Chick Corea fait partie des ténors de la fusion depuis plus de 30 ans et Tom Kennedy, magnifique bassiste vu aux côtés de Dizzy Gillespie, Randy Bracker, Al Di Meola et bien d'autres.

Looking For Abraxas Première partie
Ce quartet, nourri par la sensibilité de chaque musicien, au service de compositions de Guilhem Verger, et laissant une réelle place à l'improvisation, puise autant son inspiration dans le jazz européen qu'américain, et tente de se rapprocher au maximum de « la voie du chant intérieur».
Projet issu des résidences 2013 du Collectif JAZZ EN L'R.

VENDREDI 10 MAI
SMAC PALOMA, NIMES
Tarifs : 20€ / 24€ en préventes
23€ / 27€ au guichet
Tarif réduits pour adhérents de Jazz à Junas, chômeurs, étudiants, carte pass culture,
gratuit pour moins de 10 ans
Renseignements et préventes
www.paloma-nimes.fr
04 11 94 00 10

 

Billetterie en ligne :   
 

samedi 27 avril 2013

Concert à Ribaute Les Tavernes


SAMEDI 4 MAI

SOIREE JAZZ ET VIN !!!

RIBAUTE LES TAVERNES - Gard
Le Samedi 4 mai à 21h00
Domaine du Camp Galhan


MARC ROGER QUARTET
"Soleil Nomade"

Marc Roger (guitare), Jean-Loïc Hannais (guitare), Richard Altier (saxophone clarinette), et Laurent Clain (contrebasse)
Jazz à Junas s'associe avec le Domaine de Camp Galhan pour vous proposer un concert aux accents manouches. Soleil nomade est un collectif de musiciens partageant une même idée de la musique.
Ces musiciens venus d'horizons différents se retrouvent dans une musique colorée incitant au voyage. Ils créent l'engouement à chaque concert grâce à leur univers musical tout en nuances, instant flamenco, clin d'oeil tzigane, soleil brésilien et compositions originales. Oscillant entre précision et exubérance, ils savent toujours distiller l'émotion à fleur de peau.

Gratuit pour tous !